Les voyages du Flying Shark

Star Wars Saga Edition

L’équation Baobab

36:04:15

Hoth, sixième planète du système du même nom, sphère de glace et de rocs hostile et désolée.

L’équipe du Flying Shark s’est repliée sur le chantier de la Base Echo où les survivants de Sorlann 7 (une centaine de personnes) partagent désormais le quotidien des ingénieurs et techniciens (environ 450 personnes) de Kem Monnon et sont placés sous l’autorité du chef de la sécurité et de la logistique Bren Derlin.

Hoth, secteur Anoat, siège de la base rebelle Echo.

En l’absence du Major Meebonda, encore très amoindri, Dal Una s’est naturellement institué comme « officier de liaison » entre les survivants et le commandement de la base Echo. Il s’efforce d’assurer une bonne collaboration entre les membres des deux parties malgré la difficulté qu’implique cette cohabitation inattendue et tâche d’optimiser l’exploitation des ressources, humaines ou techniques. Sans disposer de quelque grade que ce soit, il devient une figure connue, rapidement associée aux « réfugiés » dont il est considéré comme le représentant.

Les étendues glacées de Hoth

Les compétences techniques d’Okanep sont mises à contribution et son talent pour le bricolage extrême fait des merveilles. Malgré son caractère tempétueux et sa réticence à intégrer les règles hiérarchiques du projet Echo, il est considéré au même titre que Mell Nodonak, comme une recrue inespérée dont le savoir-faire profite aux circuits de distribution des chenillettes et aux répulseurs des T47 airspeeders.

Dans un environnement aussi technique, confiné et isolé, Eena Draff est parfois sollicitée pour ses avis sur des questions d’ordre éthique et moral, son travail recouvrant sur ce point les activités de Dal Una et son approche plus pragmatique.

Le 36:04:15, le crash dans la crevasse équatoriale d’un YT-1300 lourdement armé vient perturber cette routine un peu terne. Apparemment affrété par la compagnie sullustéenne SoroSuub, ce vaisseau abritait en réalité une équipe de chasseurs de primes payée par l’Empire détenant l’ingénieur rebelle Tell-Mantel et le technicien Aron Ookis, un géant exalté au service de la célèbre famille Baobab et surtout, dépositaire du savoir de l’éminent Ebenn Q3 Baobab.

Capturés sur Nar Shaddaa lors d’une transaction portant sur une précieuse technologie, Tell et et Aron faisaient route vers Coruscant. Aron parvint à se libérer et sabota le navordinateur afin de détruire le vaisseau, son équipage et surtout la technologie Baobab qu’il s’apprêtait à livrer à l’Alliance et personne d’autre. Si Aron était prêt à mourir pour préserver le travail de son mentor, Tell fit tout ce qui était en son pouvoir pour se tirer d’affaire, y compris router en urgence le vaisseau vers Hoth qui y acheva sa course dans un crash retentissant. Ignorant la localisation précise de la Base Echo, Tell, pourchassé par Aron et les chasseurs de prime, essaya d’utiliser l’objet de la transaction : un émetteur Holonet alternatif capable de s’affranchir des relais impériaux et donc de diffuser des informations cryptées instantanément dans toute la galaxie. Un trésor pour l’Alliance, mais qu’il était sur le point d’utiliser comme une balise à fréquence large afin de déclencher l’arrivée de secours, fussent-ils impériaux.

Envoyée en reconnaissance, l’équipe du Flying Shark parvient sans difficulté à capturer les survivants et à neutraliser Tell avant qu’il n’utilise l’émetteur Baobab, l’empêchant ainsi de compromettre la discrétion et la sécurité de la base. L’émetteur est également récupéré mais a été sévèrement endommagé pendant l’opération. Il constitue pourtant une opportunité unique pour l’Alliance de disposer d’un mode de communication global capable de rivaliser avec celui de l’Empire et de diffuser un message d’espoir auprès de tous les mondes soumis à la censure.

Maintenant, il convient de savoir que faire des trois mercenaires prisonniers, d’Aron (qui refuse de réparer l’émetteur) et de Tell qui est considéré comme un traître ou au moins comme un lâche à la couardise et l’inconséquence criminelles. Il lui est clairement reproché de ne pas être un héros et se défend comme il peut, invoquant la faillibilité humaine et le droit à envisager d’autres solutions que le sacrifice.

Next Post

Previous Post

Leave a Reply

© 2018 Les voyages du Flying Shark

Theme by Anders Norén